Ça y est, j’avais enfin réussi à sortir de l’image, à m’échapper, à me libérer mentalement et physiquement de cet espace contraint ! Ah, liberté chérie ! L’affaire n’avait pourtant pas été simple car avec les images, on se retrouve toujours un peu dedans et dehors à la fois, coincé entre la deuxième et la troisième dimension…
26.02.2010 — Gilles Collard


