Le troisième millénaire était bien entamé. Un esprit libre et dégagé n’était pas loin de trouver tout cela parfait. Les crises n’étaient que de surface, les vraies profondeurs étaient en veilleuse, accessibles à qui savait y faire. Le statu quo régnait. C’était une chance. Avancer ou reculer n’était plus une question. Progrès ou conservation sonnaient comme des mots obsolètes. En somme, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat.




